Deux options pour vos allocations
Si vous êtes indemnisé au titre de l’allocation d’aide au retour à l’emploi, vous devez en principe choisir entre deux formules :
- Le maintien des allocations mensuelles, cumulées avec la rémunération éventuelle que vous vous versez, dans la limite de vos droits restants
- L’aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE), qui verse en capital une partie de vos droits restants, en deux fois
Laquelle choisir ?
Le maintien des allocations sécurise un revenu pendant le démarrage, lorsque l’entreprise ne permet pas encore de vous rémunérer. Le versement en capital renforce votre apport et peut faciliter l’obtention du prêt bancaire de reprise. Le bon choix dépend de votre plan de financement : faites la simulation avec votre conseiller et votre expert-comptable avant la reprise.
Les autres dispositifs utiles
Sous conditions d’éligibilité, les repreneurs peuvent bénéficier d’une exonération partielle de cotisations sociales la première année d’activité. France Travail propose aussi des prestations d’accompagnement au projet de reprise, et les réseaux de prêts d’honneur sont particulièrement attentifs aux projets portés par des demandeurs d’emploi.
Le bon ordre des démarches
Informez votre conseiller avant de reprendre l’entreprise et demandez les aides dans les délais prévus : certaines doivent être sollicitées au moment de la reprise et ne peuvent pas l’être rétroactivement. Les montants et conditions évoluent régulièrement : vérifiez-les auprès de France Travail.
Vous cherchez une entreprise à reprendre ?
Décrivez-nous votre projet : nous identifions des cibles hors marché conformes à vos critères.
Questions fréquentes
Peut-on cumuler l’ARCE et le maintien des allocations ?
Non, il faut choisir l’une ou l’autre formule. Le choix se fait en fonction de vos besoins de revenu au démarrage et du financement de la reprise.
Les aides de France Travail suffisent-elles à financer une reprise ?
Rarement à elles seules, mais elles renforcent l’apport et rassurent la banque. Elles se combinent avec les prêts d’honneur, le crédit vendeur et le prêt bancaire.
Informations générales à jour en octobre 2026, qui ne remplacent pas un conseil juridique ou fiscal personnalisé.
